[La suicidée]
Elle s’habille comme d’habitude plus ou moins au même heure du matin. Au jour d’Hui son visage n’a pas des yeux et sa bouche n’avait pas de couleur. Muette, comme toutes les matins, elle donne de l’eau à ses fleurs. Au jour d’Hui les chiennes de sa voisine ne vont pas la molester. Au jour d’Hui elle ne veut plus vivre. Elle ne sent rien, elle vit pour personne. Ses mouvements corporels sont mécaniques. Son sang court très rouge une dernière fois . Le soleil ne pouvait pas l’offrir espoir. Elle marche sans chaussures au tour da grand maison solitaire. Elle veut une seule chose, et aveugle, elle la cherche.
[La mort]
Jeune et fragile, méchant mais là. Elle l’espère tranquillement et l’imagine comme un rêve. Comme une lente chanson au piano. Comme une bougie presque allumée. Comme une amie fidèle. Elle l’espère avec les derniers vêtements noires et elle souffle tendrement dans son oreille
«viens».
[La suicidée]
Virgin, pure, blanche et bleu, elle voulait s’échapper. Le cheveu rouge et boucle se tombe en haut de sa figure. Au même fois, le dernier soupire de vie s’en va.
jueves, 10 de abril de 2008
La suicidée et la mort
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